( 30 octobre, 2014 )

Le cadeau de Dieu à l’Homme…

La noblesse de ton pas,

Le claquement du fer sur les pavés.

Je te cherche et enfin te vois,

Je me laisse impressionner.

Tu es majestueux

Et le velours de ton habit chatoyant

Irradie intensément.

Je t’observe franchement.

Tu me domines insidieusement.

Tes yeux sont immenses, ourlés de longs cils noirs.

Je te regarde et je m’incline.

Je perds de mon assurance.

Ton maintien et ta fierté m’écrase un peu plus

Mais je t’admire.

Il y a en toi tant de puissance et de beauté,

Tant d’aisance et de docilité.

A cause de cela je reste bien incapable de te dompter.

 

Pégase, Epona, Rossinante, Black, Stweball…

Dans mes songes tu me fais voler, mourir, réfléchir, chevaucher, pleurer.

Tu as lutté avec les guerriers, porté l’amour courtois, tiré les chars de foin ;

Et aujourd’hui tu promènes les hommes et diffuse ta philosophie.

Magnifique animal ! Tu m’inspire tant de respect.

2 Commentaires à “ Le cadeau de Dieu à l’Homme… ” »

  1. 010446g dit :

    Belle déclaration à une monture…

    Tu es donc opposée à l’hippophagie!

    Dernière publication sur le radeau du radotage : Supplique aux jolies internes

    • lamlodiedesmots dit :

      Je ne suis pas cavalière, je ne sais dominer l’animal, c’est lui qui fait de moi ce qu’il veut. Mais, à voir la maîtrise qu’ont certains sur leurs monture, je reste admirative. J’aime la noblesse du cheval et à y regarder de près il faut convenir que de tout temps on l’a utilisé pour nous servir. Mourir sur un champ de bataille ou mourir dans notre assiette, il a bien une différence, car c’est sauver l’humain de deux manières distinctes. Je ne suis pas amatrice de viande de cheval et je ne juge pas celui qui en consomme. Je ne mange pas de lapin parce qu’enfant dans le lot de ceux qu’on élevait pour les civets, je suis tombée sous le charme d’un joli blanc et je n’ai jamais pu regoûter la chair de cet animal.

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